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Les Chapelles

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Chapelle des Gourniers (Nativité de la sainte Vierge)

On ne saurait donner une date d’origine à la chapelle. Elle existait certainement en 1700. Elle a été restaurée  aux frais des habitants du hameau et bénite à nouveau le 2 juillet 1870. Elle est sous le vocable de la Nativité de la saint Vierge.

Elle a de nouveau été restaurée à fond en 1956, par les soins de la municipalité. Aussi bien est-elle en très bon état. Elle est située au milieu du hameau, sur lequel elle veille. On y dit assez souvent la messe ; les habitants y tiennent beaucoup.

Son joli clocher-arcade est en pierres. L’intérieur est une voûte en berceau. Sur l’autel sont des gradins en noyer aux lignes du XVIIIème siècle, non peints.

Chapelle des Méans (saint Jacques-le-Majeur)

En 1496, cette chapelle est mentionnée « hors l’église paroissiale ». Il est certain qu’une chapelle s’élevait eu centre du hameau des Méans, vers 1700. Elle était consacrée à saint Pierre. Elle a été reconstruite au cours des années 1851-1853 par les habitants du quartier. Le bâtiment comprenait : au rez-de-chaussée, le sanctuaire ; au premier étage, l’école avec une chambre pour le maître. Par la suite la chapelle elle-même servait de classe et les deux pièces de logement pour l’instituteur. Il n’y  a donc plus de lieu saint.

Chapelle des Rousses (saint Claude)

En 1700, le hameau des Rousses possédait un édifice religieux voué à saint Pierre ; il devait exister bien auparavant. Peut-être était-il celui dont il est question en 1464, sous ce même vocable, fondé par Pierre MICHEL [G 2761] ou bien celui dont Guillaume GARNIER [G 2761] est pourvu en 1498, « extra ecclesiam de Realone »

L’édifice est voûté en arêtes et comprend deux travées. Un christ en bois assez fruste et deux chandeliers en bronze du XVIIIème constituent le mobilier.

Ce bâtiment comprenait autrefois la chapelle et la salle d’école ; il fut converti en édifice religieux vers l’an 1820, fut réparé en 1867-68 et béni solennellement le 6 juin 1869. Les pénitents du hameau s’y réunissaient pour y chanter leur office, tous les dimanches et jours de fêtes.

Chapelle Saint-Marcellin

Cette chapelle est située au « Pas de Laïre », sur le chemin du col des Bartes (1732 m.). C’est un sanctuaire de haute montagne. On s’y rend en une demi-heure de marche depuis les Gourniers. Existant déjà auparavant, la chapelle a été rééditée de 1870 à 1879 ; elle a été bénite le 17 septembre de cette dernière année. Bien que dédiée à saint Marcellin, archevêque d’Embrun, on s’y rendait en procession, autrefois, le jour de la fête de saint Roch (16 août).

Le site est d’une sauvage beauté. La silhouette de l’édifice, sa carrure trapue, sont en harmonie avec la nature environnante. Très bon état.

La chapelle existait déjà en 1554, date à laquelle un chapelain y fut nommé. Elle a été depuis reconstruite.